Un traineau d'enfant,
dans un dernier souffle,
glisse à travers flammes.
Prochaines dates
Du 3 au 5 novembre 2026
La Comédie de Béthune
Du 5 au 9 janvier 2027
La Comédie de Valence
Actualités
2026
17 septembre
ACTUELLEMENT, au Théâtre de la Tempête, Paris et jusqu'au 18 oct. 2026 du mardi au samedi à 20h30 dimanche 16h30 durée : 1h45
2026
10 juillet
SACD / PRÉSENTATIONS DE CRÉATIONS LA MORT DE JEAN-MARIE DE BALMA Cie Rosebud Texte Vincent Guédon Mise en scène et scénographie Pascal Kirsch Avec la présence de Pascal Kirsch et Vincent Guédon 10 JUILLET | 13H Durée : 45 min | Fin de la lecture : 13h45 Tout commence en 2012. Le narrateur publie dans le journal L’impossible une lettre ouverte à son frère disparu 29 ans plus tôt. C’est le début d’une tentative de dialogue avec celui qui est parti sans laisser d’adresse.
2026
15 juin
Etape de création Tout commence en 2012. Le narrateur publie dans le journal L’impossible une lettre ouverte à son frère disparu 29 ans plus tôt. C’est le début d’une tentative de dialogue avec celui qui est parti sans laisser d’adresse. Il n’y aura pas de réponse jusqu’à l’appel de la police, en 2018, qui lui annonce sa mort. À la recherche de réponses, il part enquêter sur les lieux où Jean-Marie avait refait sa vie. À travers la rencontre d’une infirmière psychiatrique, d’un gendarme, de la responsable du logement qu’il occupait, l’enquête nous laisse entrevoir une vie vouée à son propre effacement. Minutieusement, celui qui reste raccommode un portrait de son frère perdu : des indices, des hypothèses qui forment un lien subtil entre fiction et réalité. La mort de Jean-Marie de Balma délimite le vide laissé par l'absent, au bord d’un gouffre qui donne le vertige.
Rosebud dans la presse
« Il est rare d’approcher de si près le mystère de nos existences, la force de nos liens et leur possible évanouissement. Il est rare de rendre palpable à ce point l’absence d’un être cher et l’état de béance dans lequel sa disparition nous laisse. La Mort de Jean-Marie de Balma y parvient sans jamais chercher une quelconque psychologisation des motivations ou des actes. Sur un texte protéiforme de Vincent Guédon, alternant missive épistolaire comme une bouteille à la mer, échanges imaginaires, dialogues concrets, rapports psychiatriques et médicaux, comme autant de matériaux hétérogènes opérant des rapports au langage extrêmement différents, Pascal Kirsch met en scène un cheminement, la tentative vaine mais vivante de raviver un fantôme, un portrait en creux qui exhale ses mystères, son impossibilité même et pourtant, quand le processus qu’est ce spectacle touche à sa fin, quand la dernière phrase prononcée en suspens advient, c’est tout le poids qu’il charrie qui se dépose en nous et nous laisse muet. Car dans le revers de la parole dont nous sommes les témoins, c’est le silence abyssal d’une solitude parmi tant d’autres qui crie en nous.»
sceneweb.fr19 sept. 2026
« Entre la vie et la mort, du côté de la vie.»
WEBTHEATRE19 sept. 2026
« Le vivant tente [...] de reconstituer la vie du défunt – voeu impossible, si ce n’est par l’invention et la fiction, la poésie du verbe, la danse des corps qui sont là et pas là en même temps, ailleurs, quand ils ne disent rien d’eux. Or, le théâtre de Pascal Kirsch dit tout, ajusté aux mots de Vincent Guédon. Les interprètes sont à la fois des êtres existentiels et des fantômes, ombres situées dans cet entre-deux qui relève de la sincérité d’un soi profond et de la probabilité de ce qui aurait pu être, a peut-être été esquissé sans certitude.»
hottello18 sept. 2026
Collaborations artistiques
2020
Street Life
Collaboration artistique
de Joseph Mitchell / traduction, mise en scène et jeu : François Tizon /
2019
Terrain Vague
Collaboration artistique
de Florence Valéro / mise en scène et jeu : Florence Valéro et Amine Adjina /
2017
À vif
Collaboration artistique
Texte : Kery James / Mise en scène : Jean-Pierre Baro / Avec : Kery James, Yannik Landrein /
2016
Disgrâce
Adaptation
d'après le roman de John Maxwell Coetzee / mise en scène Jean-Pierre Baro / adaptation Pascal Kirsch et Jean-Pierre Baro / traduction Catherine Lauga du Plessis (Editions du Seuil) /