Un traineau d'enfant,
dans un dernier souffle,
glisse à travers flammes.
Actualités
2020
23 février
Rosebud dans la presse
« La sidérale splendeur de « Solaris » Pascal Kirsch adapte librement pour la scène « Solaris », le roman du Polonais Stanislaw Lem, un chef-d’œuvre de la science-fiction. Le spectacle transfigure le genre et nous entraîne dans un opéra cosmique méditant sur l’homme face à ses valeurs et son environnement. Un spectacle ample et envoûtant. (...) On est tout de suite embarqués, transportés. Par la musique live qui ne cessera de nous accompagner en nous enveloppant de ses innombrables volutes. Par l’espace nullement réaliste qui en impose. Par les deux immenses cercles blancs de six mètres de diamètre qui le bordent, et, au centre, une voûte inversée qui surplombe un sol de parpaings pleins sur le pourtour et ajourés à l’intérieur. Par les acteurs qui se déplacent sur ce sol inégal et dont les voix nous parviennent subtilement amplifiées. C’est une expédition extrême mais d’abord un voyage introspectif, au fond de nous-mêmes, de notre vieux monde et de ses inconséquences, à l’image de la station Solaris fatiguée elle aussi, à bout de course. (...) De spectacle en spectacle, Pascal Kirsch, nous offre un profond théâtre du vacillement. Celui d’un individu, d’un couple, d’une communauté. En arrière-fond de Solaris, le metteur en scène cite Lacan : « Sûrement, la science-fiction, tourne autour du pot de l’inconscient collectif. » (...) Solaris est le spectacle d’une maturité à la fois déterminée et inquiète, magnifiquement tendue. Une soirée aussi sidérale que sidérante, tout en haute tension humaine.»
BALAGAN, LE BLOG DE JEAN-PIERRE THIBAUDAT MEDIAPART2 mars 2021
« Un huis-clos spatial troublant et fascinant qui interroge la science et la conscience, plus largement l’expansionnisme cosmique militaro-politique, et la condamnation de toute réalité « différente » qui échapperait à la connaissance scientifique. L’Autre n’est que soi-même qu’on apprend à connaître.»
hottello15 nov. 2020
« Pointes de tragique et de sarcasme sans cesse se concurrencent. Le jeu souvent paroxystique des comédiens (en particulier des excellents Vincent Guédon et Bénédicte Cerrutti) contribue grandement à faire de cette peinture d'un monde où le malheur coule à flots une tragi-comédie.»
ALLEGRO THÉÂTRE14 oct. 2018
Collaborations artistiques
2020
Street Life
Collaboration artistique
de Joseph Mitchell / traduction, mise en scène et jeu : François Tizon /
2019
Terrain Vague
Collaboration artistique
de Florence Valéro / mise en scène et jeu : Florence Valéro et Amine Adjina /
2017
À vif
Collaboration artistique
Texte : Kery James / Mise en scène : Jean-Pierre Baro / Avec : Kery James, Yannik Landrein /
2016
Disgrâce
Adaptation
d'après le roman de John Maxwell Coetzee / mise en scène Jean-Pierre Baro / adaptation Pascal Kirsch et Jean-Pierre Baro / traduction Catherine Lauga du Plessis (Editions du Seuil) /